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Bailleurs sociaux, comment optimiser votre stratégie amiante ?

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Préalable indispensable à la gestion du risque amiante, les diagnostics vous permettent de prendre les mesures adéquates. Pour les réaliser, choisir le bon partenaire peut s’avérer complexe. La méthodologie proposée vous permettra d’évaluer la qualité de la prestation mais aussi la justesse de son prix. Explications.

Parce que l’amiante reste encore présent dans de nombreux bâtiments, la réglementation impose plusieurs types de diagnostics afin de réduire l’exposition des personnes amenées à y être confrontées lors de travaux. Le premier, le DTA (Dossier Technique Amiante), regroupe toutes les informations et données à jour concernant la présence et localisation de l’amiante dans un bâtiment. Le second, le DAPP (Diagnostic Amiante Parties Privatives), concerne uniquement les parties privatives d’un immeuble collectif. Il est obligatoire pour chaque appartement à usage d’habitation, y compris ses annexes (cave, parking…). Enfin, le bailleur social, dès qu’il réalise des travaux (changement de locataire, rénovation, etc.), a l’obligation de faire réaliser un diagnostic avant travaux.

Un nombre d’échantillons impossible à estimer en amont

Face à ces contraintes réglementaires et aux coûts qu’elles engendrent, il convient pour optimiser sa stratégie amiante de bien choisir son prestataire d’après sa méthodologie de repérage et d’échantillonnage. Il faut garder à l’esprit que le prix global d’un diagnostic variera en fonction de la mission et des caractéristiques du bâtiment, mais aussi – et surtout – en fonction du nombre de prélèvements d’échantillons que le diagnostiqueur jugera nécessaire. Un nombre qu’il est impossible d’estimer à l’avance et ce pour une raison très simple : il est très rare que tous les appartements d’un même immeuble soient parfaitement identiques, chacun ayant évolué au gré des rénovations menées par les locataires successifs.

Sur la méthodologie de repérage, il est recommandé que le prestataire s’appuie sur la norme AFNOR relative au repérage des matériaux et produits contenant de l’amiante. Elle définit notamment les bonnes pratiques relatives au choix de la taille et du nombre des ZPSO (zones présentant des similitudes d’ouvrage), qui aura une grande influence sur la quantité d’échantillons nécessaires.

La méthodologie d’échantillonnage est également à surveiller. Prenons l’exemple d’un sol. Il peut contenir de l’amiante dans son revêtement, dans la colle ou encore dans son ragréage. Pour en être certain, deux options sont possibles : soit le diagnostiqueur effectue trois prélèvements, un par couche, soit il prélève un échantillon dit « multicouche », c’est-à-dire un seul et unique prélèvement sur toute l’épaisseur du sol. Or, si le prix unitaire d’un échantillon multicouche est sensiblement plus élevé, la démarche permet de réduire le nombre final d’échantillons et donc le prix global.

Le choix du prestataire, une étape capitale

L’expertise des diagnostiqueurs SOCOTEC sur l’amiante s’appuie sur plus de 50 ans de connaissance des procédés constructifs. Afin de vous garantir une gestion sereine et optimisée de la problématique amiante dans votre bâtiment, SOCOTEC définit dans ses offres de services la méthodologie de travail en appliquant les recommandations de la norme AFNOR. Les modalités de détermination des ZPSO ainsi que la fréquence de prélèvements par ZPSO sont ainsi précisées de manière très claire. Nous privilégions également la méthode de l’échantillon multicouche, plus efficace et, au final, moins chère. Avec ce parti-pris d’une approche qualitative, nos diagnostiqueurs vous proposeront ainsi toujours l’offre la plus adaptée à votre besoin.

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