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L’anticipation, la meilleure des solutions pour limiter les nuisances et risques de blocage d’un chantier

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Les nuisances causées par un chantier peuvent être nombreuses. Pour limiter leur impact, il est nécessaire de les anticiper. Explications.

Pollution sonore, propagation de poussières, problèmes de circulation, émanations chimiques… : le pouvoir de nuisance d’un chantier en centre-ville est important. Au point que certains riverains, parce qu’ils considéreront être exposés – à tort ou à raison – à de multiples risques pour leur santé et leur environnement, n’hésiteront pas à entreprendre des actions en justice. Conséquences : les travaux prendront au mieux du retard ou, au pire, seront carrément suspendus.

Pour éviter d’être confrontés à ce type de situations, les acteurs impliqués sur un chantier à venir (maître d’ouvrage, maître d’œuvre, entreprises retenues, etc.) doivent s’emparer du problème le plus en amont possible en faisant réaliser par un organisme spécialisé un diagnostic initial de la sensibilité des sites aux nuisances ainsi qu’une étude d’impact prévisionnelle. Des démarches qui permettront d’anticiper et donc de gérer au mieux les problématiques récurrentes engendrées par un chantier.

Plan de prévention des bruits

Parmi ces problématiques, la pollution sonore, source d’inconfort pour les riverains et à l’origine de nombreuses plaintes. Pour y remédier, un plan de prévention des bruits devra être étudié en fonction des contraintes contextuelles. Il définira un zonage sonore du chantier, les niveaux de pression acoustique à ne pas dépasser en limite de propriété, les meilleures implantations pour les machines bruyantes, les types d’appareils autorisés, les modalités de suivi des niveaux sonores, etc.

Gérer la production de poussières

Lors d’un chantier, la production de poussières est particulièrement importante et présente des risques pour la santé : lorsqu’elles ne sont pas inertes et lorsqu’elles sont très fines, elles peuvent pénétrer dans l’arbre bronchique. La prévention primaire impose le choix d’équipement et de technique limitant la genèse des poussières comme l’arrosage régulier de la zone en travaux, la brumisation des gravats en transfert, le recours au bâchage des camions, la mise en place de confinement, etc. Autant de mesures qui, si elles sont pensées en amont, réduiront de façon significative le problème.

Maîtriser l’impact des émanations toxiques

Autre point à surveiller, les émanations de produits chimiques. Sur un chantier, nombreux sont les matériaux et les produits utilisés qui présentent des risques vis-à-vis de la santé des riverains. Outre le dégagement d’odeurs gênantes, certains produits émettent en effet des composés organiques volatils (COV) susceptibles de nuire à la santé : colles, peintures, huiles, etc. Là encore, les recenser avant le début des travaux est l’occasion de prendre les précautions nécessaires ou, lorsque cela sera possible, de les remplacer par des produits plus respectueux de l’environnement et/ou ayant un impact sanitaire moindre.

Confier la réalisation d’un audit à un organisme spécialisé tel SOCOTEC en amont du lancement du chantier permettra de relever les éventuelles anomalies sur l’ensemble des problématiques. Le cas échéant, un plan d’action définissant les mesures nécessaires pour les éliminer sera mis en place. Grâce à ses connaissances intrinsèques du monde de la construction, SOCOTEC vous garantira un accompagnement parfaitement adapté à votre chantier, et ce quelles que soient ses spécificités.

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